Il ne suffit plus de proclamer universellement, comme les deux livres cités au départ Halte à la croissance ; ou encore Changer ou disparaître. Il faudrait encore identifier pour qui, en quels lieux et sur quelles productions il serait plus logique et plus justifié d’arrêter la croissance : de façon au contraire à la faciliter, en laLire la suite « Tranche ton oreille : L’Utopie ou la Mort ! de René Dumont »
Archives de l’étiquette : décroissance
Cache ta voix : La Lettre à l’éléphant, de Romain Gary
Manifeste pour une espèce humaine poétique : l’éléphant comme projet de civilisation
Balance ton cerveau : À l’ombre des majorités silencieuses, Jean Baudrillard
Fabrication de masses asociales, apolitiques. Leurres médiatiques, culturels et politiques.
Attache tes papillons : Solitude de la pitié, de Jean Giono
Est-il encore possible de retourner à l’école de la nature ?
Accepte mon concept : Les matérialistes de l’antiquité, Paul Nizan
L’épicurisme ou la pratique du bonheur collectif minimal à exiger
Ramasse tes lettres : Paul et Virginie, de Bernardin de Saint-Pierre
La nature comme remède à une civilisation viciée qui détruit l’amour et les rapports humains
Balance tes neurones : Et si je suis désespéré… de Günther Anders (philo)
L’imagination, remède à l’aveuglement scientiste
Crache ton cerveau : La Sobriété heureuse, de Pierre Rabhi (essai)
Ne plus voir le futur modeste promis par l’écologie comme une régression
Grille ton cerveau : L’Obsolescence de l’Homme, Günther Anders
Nous sommes en train d’achever un monde dans lequel l’homme n’a plus sa place.
Cache ta voix : Lettre aux paysans sur la pauvreté et la paix, de Giono
Appréciations Il est surprenant de voir la modernité d’un tel texte qui pourrait paraître particulièrement daté, notamment parce qu’elle est élaborée la veille de la guerre, à un moment particulier de l’histoire. Et pourtant, les paroles de Giono ne cessent de faire écho à notre 21ème siècle. Certes ils n’est pas question d’appel à laLire la suite « Cache ta voix : Lettre aux paysans sur la pauvreté et la paix, de Giono »