Ramasse tes lettres : Chez les fous (reportage), d’Albert Londres

Commentaires Fouille-merde reconnu, spécialiste des lieux de privation de liberté, par ses reportages en Guyane (Au bagne, 1923) et dans les colonies d’Afrique du Nord (Dante n’avait rien vu, 1924), Albert Londres ouvre ce reportage en rapportant les ruses qu’il a dû employer pour s’introduire dans les asiles de France, soufflant qu’il y a déjàLire la suite « Ramasse tes lettres : Chez les fous (reportage), d’Albert Londres »

Balance ta science : Psychanalyse des contes de fées, Bruno Bettelheim

Symbolique des contes Les contes de fées ont pu être considérés du point de vue anthropologique comme une métaphorisation du rite de passage à l’âge adulte (cf. notre article « Reconstitution du rite d’après les fonctions décrites par Vladimir Propp« ). Pour le psychanalyste, le champ d’action des contes est plus large et concerne l’ensemble des problèmesLire la suite « Balance ta science : Psychanalyse des contes de fées, Bruno Bettelheim »

Balance ton cerveau : Les Damnés de la Terre, de Frantz Fanon

Décolonisons la terre, les corps, les inconscients et les cultures. Vers l’autodétermination de l’être et du collectif. Compte-rendu Commentaires Les « damnés de la Terre », ce sont ces peuples dominés du Tiers-Monde (terme polémique qui renvoie à la notion de tiers-état dans l’essai de Sieyès, partie majoritaire qui ne veut plus être rien ; remplacé aujourd’huiLire la suite « Balance ton cerveau : Les Damnés de la Terre, de Frantz Fanon »

Ramasse tes lettres : À l’ombre des jeunes filles en fleurs, de Marcel Proust

La spontanéité de l’adolescence et ses ratés doivent amener à une mise à jour des représentations et jugements, non à un attachement nostalgique à des opinions cristallisées

Ramasse tes lettres : Le Joueur d’échecs, Stefan Zweig (roman)

Commentaires Court récit posthume, faisant un étrange éloge des échecs. A la fois jeu intellectuel remarquable, développant les facultés, remède contre la torture morale de l’isolement et des interrogatoires nazis, et jeu abrutissant que maîtrise un champion du monde méprisant, sans aucune délicatesse d’intelligence, et ce Monsieur B. qui a appris des parties par cœurLire la suite « Ramasse tes lettres : Le Joueur d’échecs, Stefan Zweig (roman) »

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