La désillusion sur l’aventure humaine est si grande qu’elle provoque le rire
Archives de la catégorie : autofiction
Démêle tes sens : Cahier d’un retour au pays natal, Aimé Césaire (poésie)
Commentaires Conséquence d’une relecture des souvenirs et de la vision de la terre natale par l’expérience et l’acuité intellectuelle acquises au loin, cette émotion poétique se manifeste dans les pages par un chaos poétique, poésie déstructurée si l’en est, à l’image peut-être de la destructuration mentale et concrète de la colonie antillaise. Ce chaos susciteLire la suite « Démêle tes sens : Cahier d’un retour au pays natal, Aimé Césaire (poésie) »
Ramasse tes lettres : Amkoullel l’enfant peul, de Amadou Hampâté Bâ (autobiographie)
Permettez-moi de vous dire que l’on m’a retenu ici quatre ans pour rien. Je suis musulman. Je n’ai pas le droit d’assassiner même mon ennemi. p. 185 Commentaires Cette autobiographie plonge dans la famille de l’auteur jusque dans ses racines, dans l’ancien régime de ce fier empire du Mali, nous permettant de découvrir tant lesLire la suite « Ramasse tes lettres : Amkoullel l’enfant peul, de Amadou Hampâté Bâ (autobiographie) »
Ramasse tes lettres : Histoire de mes malheurs, de Pierre Abélard
Résumé : Afin de donner du courage à un ami touché par le malheur, Abélard fait le récit de sa vie. Lui, personnalité célèbre et admirée et pourtant peu enviable. Rhétoricien surdoué à la logique impitoyable, il apprend d’abord auprès Guillaume de Champeaux avant de le contredire durement et de fonder sa propre école deLire la suite « Ramasse tes lettres : Histoire de mes malheurs, de Pierre Abélard »
Ramasse tes lettres : La ville dont la cape est rouge
La vie est un rêve qu’on fait entre deux clins d’oeil. Rien qu’un rêve… p. 167 L’Auteure : Aslı Erdoğan (1967- ) Turque de parents grec et tcherkesse, intellectuels persécutés par les régimes turcs issus de putschs dans les années 80. Enfant surdouée ayant abandonné une carrière de scientifique au centre européen de recherche surLire la suite « Ramasse tes lettres : La ville dont la cape est rouge »