De la farce à la comédie de moeurs : Sganarelle agent d’exposition des boursouflures sociales
Archives de la catégorie : récits
Ramasse tes lettres : Chez les fous (reportage), d’Albert Londres
Commentaires Fouille-merde reconnu, spécialiste des lieux de privation de liberté, par ses reportages en Guyane (Au bagne, 1923) et dans les colonies d’Afrique du Nord (Dante n’avait rien vu, 1924), Albert Londres ouvre ce reportage en rapportant les ruses qu’il a dû employer pour s’introduire dans les asiles de France, soufflant qu’il y a déjàLire la suite « Ramasse tes lettres : Chez les fous (reportage), d’Albert Londres »
Ramasse tes lettres : Les Nuits blanches, de Dostoïevski
Commentaires Le rêveur est-il vraiment ce jeune homme qui erre dans la ville, fragilisé par la solitude, effrontément contre la vie ordinaire en réalité inapte à interagir avec ses congénères par excès de timidité, comparable au personnage du Fabuleux Destin d’Amélie Poulain de Jean-Pierre Jeunet attendant son destin de conte, s’inventant un monde imaginaire commeLire la suite « Ramasse tes lettres : Les Nuits blanches, de Dostoïevski »
Ramasse tes lettres : Le Bavard, de René-Louis des Forêts
Commentaires Le genre du récit monologué et l’anecdote comico-pitoyable, incomplète et peu fiable, rappellent inévitablement les Carnets du sous-sol de Dostoïevski, et caractérisent à merveille cet alter-égo de l’écrivain, le bavard. Du pathétique perdant magnifique au prophète de sa propre défaite existentielle, le bavard n’est-il pas un écrivain raté ? Ou tout simplement la caricatureLire la suite « Ramasse tes lettres : Le Bavard, de René-Louis des Forêts »
Ramasse tes lettres : Le Dernier Jour d’un condamné, Victor Hugo
Commentaires Le récit de Victor Hugo adopte la forme du journal intime (bien qu’on relève aisément quelques incohérences hésitations entre récit sur le vif au présent et le fait que le prisonnier ne peut écrire que dans sa cellule). En même temps qu’une rhétorique amenant des arguments contre la peine de mort, finement mêlée auLire la suite « Ramasse tes lettres : Le Dernier Jour d’un condamné, Victor Hugo »
Ramasse tes lettres : La Croisade des enfants, de Marcel Schwob
Commentaires Comment écrire un événement historique en l’absence de documentation satisfaisante, là où domine l’incertain ? Cette contrainte rend logiquement impossible une écriture réaliste de type Balzac-Zola, focalisation de l’auteur qui sait, écriture que le mouvement symboliste / fin de siècle se refusait (avant les Surréalistes et Nouveaux romanciers) et force donc à rechercher deLire la suite « Ramasse tes lettres : La Croisade des enfants, de Marcel Schwob »
Oublie tes concepts : Vie de Pythagore, par Jamblique
Sagesse bohème, école alternative et apothéose philosophique
Vide ton sac : Mes amis, d’Emmanuel Bove
À se distinguer du commun, on ne profite plus de la fête du monde…
Vide ton sac : Vaudou, de Philippe Charlier
Un polythéisme qui murmure dans l’ombre de l’esclavage…
Cache ton concept : La condition ouvrière, par Simone Weil
À la recherche de l’humanité perdue dans la modernité